Marliyn Manson et son gourou sataniste Anton Levay

Instaurare entend réagir à la venue de Marylin Manson en Suisse

"Je suis le Chaos". C’est ainsi que s’est qualifié Marylin Manson lors d'une interview au magazine américain Rolling Stone, vecteur de la culture de mort outre-Atlantique. S'autoproclamant « Antichrist Superstar », le rocker américain est un spécialiste de la  provocation. Renvoyé à plusieurs reprises des lycées et collèges qu’il a fréquentés, il était dès son adolescence connu par la police pour ses extravagances.

Ami d'un certain Trent Reznor (chanteur d'un groupe de métal extrême nommé Alice in Chains, plusieurs fois interné en hôpital psychiatrique et qui finira pas se suicider), celui-ci l'introduira dans le milieu de la musique satanique et le présentera  au "Pape" du satanisme et fondateur de l'Église de Satan : Anton LaVey, connu pour avoir rédigé, à partir d'anciens textes de mages noirs, la Bible de Satan (vendue par Amazon ou, chez nous, par les librairies Payot). Séduit par le charisme de Manson, Anton LaVey décida de s'en servir en le mettant en valeur, le nommant aussitôt Révérend luciférien et parlant de lui à un autre illustre "évêque" noir : Mick Jagger, chanteur des Rolling Stones. 


C’est ainsi que Manson s’est tissé un réseau dense dans l'univers occulte du satanisme,  le monde du show business et des médias pour promouvoir les projets de l’ennemi du genre humain, attirer à lui de jeunes proies dociles et manipulables. Son premier titre "Sweet Dreams (are made of this)" reprise d'un tube du groupe Eurythmics, posa le premier jalon d'une carrière sulfureuse. Sa "musique" est une cacophonie musicale pleine d'accords dissonants de guitare électrique et de hurlements insupportables, les clips qui les accompagnent sont des hymnes au blasphème et à tout ce qui peut souiller l’âme humaine.

Arrêté à de nombreuses reprises en concert pour blasphème et exhibitionnisme, il fut condamné pour profanations de cimetières, pour avoir uriné sur son  public, et fut inculpé pour viol en réunion et sacrifices lors de messes noires... Il est aussi célèbre parce qu'il prend plaisir à déchirer la Sainte Bible lors de ses concerts dans lesquels, en outre, il se met en scène devant une représentation du Démon Baphomet, travesti en cuir et maquillé à faire pâlir d’envie les habitants des antiques cités de Sodome et Gomorrhe...

Et malheureusement, le succès est au rendez-vous puisqu’il vend énormément d'albums. Son dernier en date se nommait originellement "Deep 666". Il en changea le nom sous la pression de sa maison de disques. Dans  cet album se trouve une chanson nommée en français "La Gloire de Méphistophélès à Los Angeles". Dans presque tous ses "tubes" on y trouve des messages subliminaux. Dans la chanson dédiée à Méphistophélès on peut ainsi entendre l'Ave Maria récité... à l'envers. 


Mais pourquoi en parler ici ? Parce que le 3 juin prochain, ce sombre individu sera la tête d'affiche du festival « Carribana » à Crans près Celigny (canton de Genève). Tous les billets ont été vendus en moins d'une heure à tel point que les organisateurs du festival ont loué les champs attenants au concert pour pouvoir accueillir un plus grand public.

L'association Instaurare ne peut se résoudre à ce que la venue d’un être aussi malfaisant se fasse dans l’indifférence générale. Les abominations qui seront proférées lors de ce concert doivent être dénoncées et réparées. Nous attendons des lecteurs du Rocher qu’ils prennent contact avec nous pour prendre part à l’action que nous entreprendrons.

Email de contact : instaurare.ch@gmail.com

 

Pour Instaurare, Jacques VINCENT C.